Par où commencer : le tracking avant tout
Un audit qui ne vérifie pas d'abord le suivi des conversions part sur du sable. Balises mal posées, conversions comptées deux fois, valeurs absentes : si la mesure est fausse, toutes les décisions qui suivent le sont aussi. On valide donc la fiabilité du tracking avant de juger la moindre performance. C'est aussi le seul moyen de relier vos clics à des résultats réels, et non à de simples volumes.
Structure, mots-clés et requêtes : la chasse au gaspillage
Vient ensuite le cœur du compte. Une structure claire sépare les intentions ; des mots-clés trop larges et des négatifs absents laissent filer le budget sur des requêtes payantes hors cible. Le rapport des termes de recherche révèle où l'argent part vraiment — souvent la découverte la plus rentable d'un audit, et l'une des causes fréquentes quand le marketing ne génère pas de leads. On y traque les clics inutiles pour les couper à la source.
Annonces, enchères et budget : la performance
On évalue la pertinence des annonces et des extensions, la stratégie d'enchères au regard de l'objectif, et la répartition du budget entre campagnes. Une enchère automatique mal briefée peut viser le clic quand vous cherchez la conversion. L'objectif n'est pas d'empiler des constats mais de relier chaque euro dépensé à un retour mesurable.
80 points, une priorisation par impact
La méthode couvre huit familles de vérifications, du Quality Score aux audiences en passant par le maillage des campagnes. Sa vraie valeur tient à la hiérarchisation : chaque correctif est classé par gain attendu, pour agir d'abord là où l'impact est le plus fort, plutôt que de disperser l'effort sur des détails cosmétiques. Un audit utile se termine par une feuille de route datée et priorisée, pas par une liste de reproches laissée sans ordre d'exécution.
