Réponse directe
Un parc de workflows qui a grossi sans gouvernance produit des conflits, des doublons d'envois et des comportements imprévisibles. Le nettoyage commence par un inventaire : lister les workflows actifs, identifier ceux qui se chevauchent ou tournent dans le vide, cartographier les déclencheurs, puis désactiver, fusionner et documenter. On rétablit d'abord la lisibilité avant d'optimiser.
L'inventaire d'abord
Lister tous les workflows actifs, leurs déclencheurs et leurs actions. Repérer les chevauchements, les doublons d'envoi et les automatisations orphelines qui tournent sans but.
Remettre de l'ordre
Désactiver l'inutile, fusionner les redondants, documenter ce qui reste. Un parc de workflows lisible est la condition pour l'optimiser ensuite sans casser autre chose.