Les nouvelles règles de Gmail et Yahoo (2024)
Depuis février 2024, les gros émetteurs (plus de 5 000 emails par jour) doivent authentifier leur domaine avec SPF, DKIM et DMARC, maintenir un taux de plaintes spam sous 0,3 % et proposer une désinscription en un clic. Ces exigences ne sont plus des recommandations : sans elles, vos emails sont filtrés avant même d'être lus. Vérifiez d'abord ce socle.
Le domaine d'envoi : la cause n°1
Si vous envoyez depuis un domaine non authentifié dans HubSpot, ou pire depuis une adresse en @gmail.com, les messageries se méfient. Connectez votre domaine d'envoi et faites publier les enregistrements DNS (SPF, DKIM, DMARC) par votre équipe technique. C'est la première chose qu'un consultant contrôle lors d'un audit de délivrabilité.
La réputation se gagne par la qualité de la liste
Envoyer à des adresses achetées, inactives ou récoltées sans consentement détruit votre réputation d'expéditeur. Les messageries observent qui ouvre, qui supprime, qui signale. Nettoyez régulièrement, respectez le nurturing progressif, et bannissez les listes que vous n'avez pas construites vous-même. La qualité de vos données pèse directement sur la boîte de réception.
Le contenu et le rythme comptent aussi
Un ratio texte/image déséquilibré, des mots déclencheurs, des liens raccourcis douteux, un pic d'envoi soudain après des semaines de silence : autant de signaux négatifs. Montez vos volumes progressivement, gardez un rythme régulier et testez vos emails avant l'envoi. Surveillez aussi la santé de votre domaine dans les outils dédiés (Google Postmaster Tools côté Gmail) : un pic de plaintes ou une réputation qui décroche s'y repèrent avant que le trafic ne s'effondre. Et si vous envoyez depuis un domaine fraîchement connecté, laissez-lui le temps de se réchauffer — un jeune domaine qui expédie soudain des milliers d'emails ressemble, pour une messagerie, à un spammeur. Pour aller plus loin, voyez comment protéger votre délivrabilité.
