Ce qui fait la vraie durée
Le transfert technique lui-même est rapide ; c'est tout ce qui l'entoure qui prend le temps. L'audit et le nettoyage des données représentent souvent un tiers du projet — dédoublonner et trier 50 000 contacts ne se fait pas en un après-midi. Le mapping des champs personnalisés et des associations en représente un autre tiers. Le reste : tests sur échantillon, corrections, bascule, contrôles.
Les accélérateurs et les freins
Accélèrent : une base déjà propre, un périmètre tranché (on ne migre pas tout l'historique), un interlocuteur interne disponible. Freinent : les intégrations sur mesure à reconstruire, les données réparties dans plusieurs outils, et les décisions qui traînent — chaque semaine d'attente sur un arbitrage de mapping décale la bascule d'autant.
Méfiez-vous des promesses de migration « en 48 h » : elles migrent vite, mais elles migrent tout, y compris les poubelles.
