Le SQL marque l'étape où un prospect quitte le champ marketing pour entrer dans le champ commercial. Un MQL a été jugé mûr par le marketing ; le SQL, lui, a franchi un filtre supplémentaire : un commercial a validé qu'il s'agit d'une opportunité réelle.
Cette validation porte généralement sur quatre points — le besoin, le budget, le pouvoir de décision et l'échéance. Une fois confirmés, le prospect entre dans le pipeline de vente avec un montant estimé et une date de closing probable. Le SQL n'est donc plus un contact à travailler « au cas où » : c'est une affaire en cours, suivie et prévue.
Le taux de conversion MQL → SQL est l'un des indicateurs les plus révélateurs de la santé de votre alignement marketing-ventes. S'il est bas, c'est souvent que le marketing envoie des leads que les ventes jugent mauvais — signe que la définition commune du lead qualifié doit être revue. Suivre ce taux, c'est mesurer en continu la qualité du passage de témoin entre les deux équipes.
